L'agriculteur ou le jardinier pratiquant la biodynamie essaie de gérer l'ensemble de sa ferme comme un "organisme vivant", cellule du grand "organisma vivant" que constitue la Terre.

Au sein de cette organisme agricole, le sol, les différentes plantes sauvages et cultivées, les animaux sauvages  et domestiques adaptés au terroir, constituent chacun les éléments indispensable d'un tout harmonieux : la ferme.

Diversité et équilibre :

Cette diversité se reflète dans l'équilibre du paysage vivant, résultat du dialogue permanent entre le paysan et la nature.
La biodynamie a un cycle de production autonome limitant au maximum les achats 'd'intrants' extérieurs (issus du pétrole en général) pour redonner à l'agriculture son sens originel qui est de produire des aliments vivants à partir de la terre, l'eau, l'air, la lumière et la chaleur du soleil.

Plus qu'une agriculture naturelle :

Une comparaison sur plus de 20 ans entre les modes d'agriculture conventionnelle, biologique et biodynamique montre que si l'agriculture biologique et biodynamique maintiennent toutes deux la fertilité des sols, la biodynamie permet, en plus, d'approfondir la couche de terre arable et d'activer la vie des micro-organisme du sol.
Il ne s'agit donc pas d'une simple agriculture "naturelle" qui se contente d'entretenir les sols mais d'une agriculture thérapeutique qui les régénère, en leur apportant un surcroît de vitalité.

L'agriculture biodynamique est actuellement pratiquée dans une cinquantaine de pays dans le monde sous différents climats.

Jea-Michel Florin
Coordinateur du Mouvement de Culture Biodynamique et corédacteur de la revue Biodynamis